LE PREMIER PRIX LGBTQIA+ DANS L'ART

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MANIFESTE

Utopi.e souhaite accompagner et défendre des artistes engagé·es qui portent à travers leur travail des notions d’inclusion, de visibilité et de respect de la différence.

 

Le recours au prix est un moyen d’encourager des artistes qui ont peu ou pas d’accès aux espaces institutionnels.

 

Utopi·e veut promouvoir une génération d’artistes LGBTQIA+  dont les pratiques s’emparent des enjeux sociétaux. Notre ambition est de consacrer, de la manière la plus respectueuse, cette 'présence' artistique, militante qui propose de nouvelles perspectives.

Par-delà la nécessité de soutenir les créations LGBTQIA+, Utopi·e est un appel à explorer d’autres champs dans la création actuelle. 

 

Chaque participant·e verra son travail apprécié par un jury qui sélectionnera 10 finalistes parmi les dossiers reçus. Le choix d’offrir aux 10 finalistes une exposition aux Magasins généraux est celui de la visibilité. 

 

Aussi, deux dotations financières seront remises récompensant les lauréat·es du Prix du Jury et du Prix du Public. Le·a lauréat·e du Prix du Jury exposera à la galerie Marcelle Alix en parallèle de sa programmation. Le·a lauréat·e du Prix du Public aura l’opportunité de faire une résidence d’un mois à la Villa Noailles. 

 
 

PRÉSENTATION

Le format d'Utopi·e

 

Après un appel à candidature s'étant tenu du 1er février au 15 mars, 10 artistes ont été sélectionné·es par le jury pour participer à une exposition collective aux Magasins généraux, centre de création situé à Pantin, du 17 au 22 mai 2022. 

 

Le·a lauréat·e du Prix du Jury sera sélectionné·e suite à la visite de l’exposition par le jury.

 

Le Prix du Public sera décerné à la fin de l’exposition, pendant laquelle, chacun·e pourra voter.

Les Prix

 

10 Finalistes

Exposition collective aux Magasins généraux, lieu culturel situé à Pantin.

 

Lauréat·e Prix du Jury

Le·a lauréat·e percevra une dotation financière de 5,000 €, et bénéficiera également d’une exposition d’une durée de 2 semaines dans un espace dédié de la galerie Marcelle Alix, en parallèle de la programmation en cours. 

 

Lauréat·e Prix du Public

Le·a lauréat·e percevra une dotation financière de 2,000€ ainsi qu’une résidence artistique d’une période environ d’un mois à la Villa Noailles. La période de cette résidence sera définie suivant les disponibilités des parties concernées.

Calendrier

Du 17 au 22 mai 2022 : exposition collective des 10 finalistes aux Magasins Généraux

17 mai 2022 : annonce du ou de la lauréat·e du Prix du Jury

22 mai 2022 : annonce du ou de la lauréat·e du Prix du Public

Deuxième semestre 2022 : résidence d’un mois du ou de la lauréat·e du Prix du Public à la Villa Noailles

Début 2023 : exposition du Prix Utopi·e à la galerie Marcelle Alix

Derrière Utopi·e

 

Animées par une vision commune d’émanciper les esprits de schémas prédéfinis dans le monde de l’art, Agathe et Myriama forment un duo complices et complémentaires.

Suivant le même cursus MBA, elles s’entendent sur les sujets de résistance politique sociale identitaire. Deux itinéraires différents qui combinent une multitude de références, elles veulent donner à l'art une fonction essentielle au sein de notre société et encourager le processus créatif à tousxtes. 

Maison Gersaint soutient Utopi·e depuis ses premiers pas avec de précieux conseils et un accompagnement presse.

Philippine s’occupe d’une main de maitre des partenariats qui permettent à Utopi·e de voir le jour.

Bérénice est l’esprit et le coeur derrière la super identité visuelle d’Utopi·e. 

ARTISTES SÉLECTIONNÉXES

 

Aurilian 

Habité par la rencontre de forces contradictoires, le travail d'Aurilian se nourrit de l’entrecroisement de paradoxes où la fragilité fait naître un langage empli d’affects, dans une vitalité faisant advenir sons, mots, formes écrites, performées, dessinées ou sculpturales.

Aurilian vit et travaille à Marseille. Son travail a été présenté à Triangle – Astérides (Marseille), Sissi Club (Marseille), CAPC (Bordeaux), Montez Press Radio (New York), Cooper Union (New York), Belsunce Projects (Marseille), Centre International de Poésie (Marseille), Haus Wien (Vienne).

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©Arthur Pequin
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Zoé Heselton

Zoe Heselton, née en Angleterre en 1994 et basée à Strasbourg, est musicienne, poète, traductrice et artiste. Elle se forme en faisant, en collectif et au fil des rencontres. Sa pratique pluridisciplinaire, qui expérimente à partir de chansons, de musiques populaires et de poésie, est traversée par des questions de traduction, de narration et de transmission. Elle partage une expérience de la musique et de la poésie comme une sorte de rituel, un flux, un outil vivant avec lequel traduire et transmettre nos expériences pour en faire des histoires, et à partir de ces histoires, des adelphes. 

©Laura Sifi

Hélène Alix Mourrier

Le travail d'H·Alix Mourrier allie pratique artistique, graphisme & militantisme. Formé·e d'abord à Estienne, iel y réalise le projet OPÉ-TRANS en collaboration avec l'association OUTrans. H intègre en 2012 les Beaux-Arts de Paris et se spécialise en céramique, en installation et en performances. En parallèle, H répond à des commandes de graphisme pour les collaborateurices féministes et appartient à plusieurs collectifs TPG. Iel enseigne les pratiques éditoriales et fait parti·e de la collective de typo·graphiques inclusives Bye Bye Binary. H réalise en 2021 son premier documentaire HERMAN@S.

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Valentin Noujaim

Né en France en 1991 de parents libanais et égyptiens, Valentin Noujaïm est diplômé de la Fémis en 2020, en département scénario. Il réalise cinq films et est actuellement en résidence à Artagon à Marseille. Son travail de recherche s’articule autour de trois axes : les luttes anti-racistes, l’utopie spatiale, les corps traumatisés. Son travail est traversé par la question de la disparition comme outil politique, interrogeant les rapports de forces et de domination qui opère dans la société française, à travers le prisme d’un idéal fort : l’amour révolutionnaire ou l’amour de la révolution.

Anouchka Oler Nussbaum

Ses vidéos et performances sont à la fois des tours de magie, des numéros de stand-up et de la philosophie expérimentale. Les sculptures, objets, animaux et humain.e.x.s qui y prennent part mènent ensemble de jouissives quêtes heuristique. Iels investissent des questions existentielles à la recherche de manières d’être au monde, d’être à soi qui soient exutoires, réparatrices et émancipatrices. Née en 1988 à Saint Malo, elle vit et travaille à Bruxelles où elle a co-fondé l’artist-run-space feeelings en 2017. Diplômée du Piet Zwart Institute (Rotterdam, elle participe au post diplôme de l’ENSBA Lyon en 2015. Elle a développé son travail avec Mophradat (BE), La Tôlerie (FR), Galerie (INT), Triangle France (FR), Aware : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions (FR), Le CNAP (FR), Entreprise Projects (GR) FRAC le plateau (FR), Cooper Gallery (UK), De Appel (NL) et à Setu (FR).

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©Sophie T Lvoff
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Damien Rouxel

 

“​​Fils d’agriculteurs, Damien Rouxel a grandi à la ferme. Il connaît la dureté, les codes, les outils, le langage du monde paysan. Son travail plastique (photographie, vidéo, sculpture, installation et performance) vise à une réappropriation de la ferme pour la transformer en un terrain de jeu où les animaux, ses parents et sa sœur, les machines, les outils et tout ce qui constitue l’environnement de travail deviennent le décor et les acteur.trice.s de ses mises en scène." Julie Crenn

"De l’agribashing à la queerophobie il n’y a qu’un pas. Celui du rejet de ce qui est identifié comme différent, ce que l’on se défend d’être, ou craint de devenir. En ayant grandi discordant dans un monde marginalisé et marginalisant, Damien Rouxel s’interroge inéluctablement sur l’Autre." Julia Rajacic

©MorganeVie

Alireza Shojaian

Alireza Shojaian est un peintre et activiste visuel Iranien. Né à Téhéran, Iran, en 1988, Shojaian représente ses sujets nus ou partiellement nus dans des compositions intimes et vulnérables. Son travail tend à combattre les préjugés à l’encontre des populations LGBTQA+ tout en créant un espace d’expression dédié aux identités masculines nonhétéronormatives. Son travail reflète l’histoire queer d’Asie occidentale, son contexte actuel, en regard de ses experiences personelles.

La sexualité de Shojaian rendait impossible la poursuite de sa pratique en Iran, où la nudité est constamment censurée et où l’orientation sexuelle est instrumentalisée et réprimée par les autorités au pouvoir. En 2016, il s’installe à Beirut puis en 2019, il obtient de l'ambassade française au Liban une résidence artistique auprès de l’Académie des Beaux-Arts à Paris où il vit et travaille désormais.

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Victorien Soufflet

Née à Bagnols-sur-Cèze en 1992, vit et travaille à Paris La sculpture, lʼédition, des initiatives autogérées et lʼenseignement critique constituent sa pratique artistique. Elle tend à ne pas avoir de medium de prédilection mais elle tend plutôt à les questionner, à les expérimenter et à les déconstruire au rythme de ses besoins professionnels et personnels. Lors de ses études à lʼENSAPC Cergy, elle a co-fondé la revue étudiante participative SHOW, puis le project space KEUR. Elle prépare actuellement ses débuts en peinture ainsi quʼun groupe de travail T4T Paris pour travailleureuses de lʼart trans et/ou non-binaires. Son travail a été montré à Fitzpatrick Gallery, Villa Belleville, Mostyn, KEUR, Treize, etc. Elle enseigne à lʼUniversité Paris 8.

Nanténé Traoré

Nanténé Traoré est photographe et auteur. Après un DNAP aux Beaux-Arts de Nantes métropole, il s’installe à Paris, où il vit et travaille aujourd’hui. Documentariste de l’intime, c’est à travers la rencontre directe avec les visages et les corps que s’exprime sa sensibilité. Ses nombreuses séries argentique oscillent entre traces documentaires des milieux trans* et cheminements poétiques où se lisent de multiples histoires de vies. Il est également publié chez Hachette pour l'ouvrage collectif Nos Amours Radicales, et chez Gorge Bleue pour son recueil de poésie La Nuit T'arrache à moi.

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Etaïnn Zwer

Auteur, adelphe de la colleXtive RER Q, etaïnn zwer (∞) croit à l’écriture comme sueur politique et poursuit une pratique obsédée par le pouvoir de métamorphose*s du poème. textes désirants, déclarations (d’amour) vidéos, ateliers d’écriture drag, installations discrètes, lectures crash-tests ou rituels performés : iel explore — écoute, lèche, fantasme, chérit — un*e éros queer (à inventer) opérant comme technologie radicalement tendre pour faire advenir des mondes baisables enfin décolonisés.

©Romy Alizée
 

JURY

Isabelle Alfonsi et Cécilia Becanovic

Co-fondatrice de la galerie Marcelle Alix

Raphaël Gatel

Sociologue de l'art

Myriam Mihindou

Artiste

Brandon Gercara
Artiste

 

PARTENAIRES

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Maison Gersaint 

Anne-Sophie Bertrand 

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